Note 1. From Scyllas Metamorphosis, 1589. The poem is imitated from Philippe Desportes:
La terre naguère glacée
Est ores de vert tapissée,
Son sein est embelli de fleurs,
Lair est encore amoureux delle,
Le ciel rit de la voir si belle,
Et moi jen augmente mes pleurs.
Les bois sont couverts de feuillage,
De vert se pare le bocage,
Ses rameaux sont tous verdissants;
Et moi, las! privé de ma gloire,
Je mhabille de couleur noire,
Signe des ennuis que je sens.
Des oiseaux la troupe légère
Chantant dune voix ramagère
Ségaye aux bois à qui mieux mieux:
Et moi tout rempli de furie
Je sanglotte, soupire et crie
Par les plus solitaires lieux.
Les oiseaux cherchent la verdure:
Moi, je cherche une sépulture,
Pour voir mon malheur limité.
Vers le ciel ils ont leur volée:
Et mon âme trop désolée
Naime rien que lobscurité.
Lodge greatly admired and often imitated Desportes, of whose works he speaks (1589) as being for the most part Englished and ordinarily in every mans hand. (See Nos. 194 and 346.) [back]